SUR LES TRACES DE CHAMPLAIN

Chapitre 5

Mistenapeo

Biographie

Virginia Pésémapéo Bordeleau

Née en Abitibi, Virginia Pésémapéo Bordeleau est une artiste multidisciplinaire d’origine crie. Artiste peintre reconnue au Québec et à l’étranger, elle a exposé ses œuvres en France, au Mexique et au Danemark. En 2006, elle obtient le prix d’excellence en création remis par le Conseil des arts et des lettres du Québec et reçoit la mention Télé-Québec en poésie. En 2012, elle est lauréate au Prix littéraire de l’Abitibi-Témiscamingue. Elle a publié un recueil de poèmes chez Mémoire d’encrier, De rouge et de blanc, puis a fait paraître, toujours au même endroit, les romans L’amant du lac en 2013 et L’enfant hiver en 2014.

Résumé du chapitre

Pour Mistenapeo, le retour n’est pas si simple. Après deux années passées en France, il s’aperçoit qu’il a changé et cela l’inquiète un peu. Anadabijou lui avait confié la mission d’obtenir l’aide des Français. Il avait surtout besoin de leur arme fatale qui lui permettrait d’assurer la victoire des siens dans cette guerre perpétuelle contre les nations iroquoises qui faisait toujours beaucoup de victimes dans ses rangs. Lors de la grande tabagie, Mistenapeo raconte la France avec force détails. Il raconte Paris et la cour du roi Henri IV, ce qu’il a vu, ce qu’il a compris. Il ne raconte pas les regards insistants de Champlain sur le navire, qui le mettaient mal à l’aise et surtout très en colère. Il ne raconte pas les moqueries, les brimades quand, avec son ami Grandbois, ils parlaient leur langue, interdite à bord. La première nuit, il retrouve sa compagne avec soulagement. Il craignait tant qu’elle ne l’ait pas attendu, qu’elle ait choisi un autre que lui. Repu, heureux, il se laisse aller au sommeil, enfin. Pendant la nuit, un songe prend possession de lui, une terrible prémonition fait jour dans son esprit et l’angoisse l’étreint comme un étau. Ce qu’il a vu dans son rêve, nul ne peut l’expliquer, mais il comprend que le danger menace et que l’avenir de sa tribu est en train d’emprunter un cours nouveau et peu rassurant. Il lui est difficile de ne pas céder à un sentiment de panique, mais il espère que l’hiver les sauvera de ce danger imminent qu’il ne sait pas nommer.

Donner sa langue au chat

1. L’expression « enlever son pourpoint » date du Moyen-âge, et veut dire manger beaucoup. Le pourpoint est un vêtement masculin, lequel?

  • Pantalon
  • Chausses
  • Manteau
  • Veste
  • Chapeau

2. « Entendement » vient du verbe « entendre » et du suffixe « – ment »; lequel des mots suivants ne fait pas partie de la même famille?

  • Malentendant la musique autochtone
  • Endentement
  • Sous-entendre
  • Mésentente
  • Triple entente

3. L’antonyme de « émissaire » est :

  • Tributaire
  • Négociateur
  • Ambassadeur
  • Représentant
  • Diplomate

4. Au 17e siècle, on appelait « Indes occidentales » une région…

  • De l’Asie
  • Du Mexique
  • De l’Amérique du Nord
  • Des Antilles
  • Du Canada

5. « Pérégrination » est un nom qui vient du mot latin « peregrinatio », qui veut dire :

  • Partir à l’aventure
  • Faire une randonnée
  • Vagabonder
  • Circumnavigation
  • Partir en reconnaissance
  • Voyage dans un pays lointain

6. Quel est l’adjectif qui n’est pas synonyme d’« étale »?

  • Calme
  • Dormant
  • Immobile
  • Stagnant
  • Basse

7. « Insalubrité » vient du latin « insalubris », qui veut dire « qui est mauvais pour la santé ». Laquelle de ces cooccurrences est incorrecte?

  • Éradiquer l’insalubrité
  • Lutter contre l’insalubrité
  • Conserver l’insalubrité
  • Résorber l’insalubrité
  • Traiter l’insalubrité

Réponses :

1. Veste 2. Endentement 3. Tributaire 4. De l’Amérique du Nord 5. Voyage dans un pays lointain 6. Basse 7. Conserver l’insalubrité.

Jongler avec les mots

Activité : Hisse et haut, Santiago

Objectif : Expérimenter avec la question du point de vue

Mise en contexte : Dans le chapitre 5, c’est Mistenapeo qui est le narrateur. C’est son point de vue qui est représenté.

Matériel : Papier et crayon

Durée : 30 minutes d’écriture, plus 20 minutes de partage de textes

Nombre : individuel

Démarche :

  1. Choisir, dans le chapitre, une scène centrée autour d’un évènement particulier.
  2. Raconter la scène du point de vue de l’un des marins arrivés à bord du navire sur lequel se trouvait Mistenapeo : c’est à lui qu’il appartient de découvrir la vie dans ce nouveau monde.

    Par exemple, raconter ce qui lui passe par la tête alors qu’il assiste pour la première fois à une tabagie, alors qu’il n’avait jamais été en contact avec d’autres autochtones que Mistenapeo et Kapishat, qu’il nommait respectivement Sauvageau et Grandbois.

Activité : La page arrachée

Objectif : S’adonner à un exercice de style et écrire à la manière de Virginia Pésémapéo Bordeleau

Mise en contexte : Chez certains éditeurs, la quatrième de couverture (le texte figurant au dos du livre) ressemble à une page arrachée du roman : c’est un extrait plus ou moins long qui représente bien l’œuvre dans son ensemble, évoque son univers et ses personnages.

Matériel : Papier et crayon

Durée : 25 minutes, plus lecture à haute voix

Nombre : individuel

Démarche : Écrire une page d’un roman qui n’existe pas, comme si c’était la seule page retrouvée d’un livre perdu à jamais. Le seul indice est que ce livre écrit par Virginia Pésémapéo Bordeleau raconte les aventures d’un compagnon de route non autochtone de Mistenapeo.

Attention au style! Il s’agit d’emprunter celui de Virginia, comme si c’était elle qui avait écrit cette page arrachée à l’origine. Inspirez-vous des choix stylistiques de l’auteure (longueurs des phrases, temps de verbes, niveau de langue, utilisation du dialogue, utilisation de métaphores ou autres figures de style, etc.).

Avec un peu de chance, le roman entier va être reconstitué en mettant bout à bout les propositions de toute la classe!

Jouer avec le texte

Activité : Les synonymes

Objectif : Élargir son vocabulaire

Mise en contexte : Un synonyme est un mot ou une expression de sens équivalent à un autre mot ou à une autre expression. L’utilisation de synonymes est un excellent moyen d’enrichir le vocabulaire d’un texte.

Matériel : Dictionnaire

Durée : 20 minutes 

Nombre : Individuel

Démarche : Voici un extrait tiré du livre Sur les traces de Champlain. Directement à l’ordinateur, remplacer les mots dans la boîte par leur synonyme.

Cuisine à la page

Queue de castor grillée

Il faut la jeter quelques secondes dans la braise chaude. En la retirant, il sera facile d’enlever la peau qui la recouvre, puis de la faire frire. Si on préfère l’ébouillanter, on obtient le même résultat. Le mufle d’orignal se prépare de la même manière, et c’est un mets délicieux.

Sagamité

La sagamité (ou « sakamite’ » en langue innue) constituait un mets de base dans l’alimentation de nombreuses nations autochtones de l’est du Canada.

Ingrédients

  • 1 lb de haricots algonquins, ou haricots iroquois flag, ou haricot mihawk (vous pouvez remplacer par ½ lb de pois verts secs plus ½ livre de gourganes sèches ou de haricots blancs secs) trempés 12 heures.
  • 4 lb de viande animale, au choix : orignal, chevreuil, wapiti, ours, outarde, oie blanche, canard, porc-épic, castor, ou poisson, sautée dans le gras de canard ou d’oie
  • 1l. de bouillon
  • 2 tasses de maïs
  • 4 courgettes
  • 6 têtes d’ail des bois (ou d’ail ordinaire)
  • Sel, poivre
  • 1 bouquet de sauge fraîche

Préparation

  • Faire tremper les haricots dans l’eau toute la nuit.
  • Faire revenir la viande coupée en morceaux avec l’ail.
  • Ajouter le bouillon.
  • Couper les courgettes en gros morceaux, les ajouter au maïs.
  • Faire cuire 40 minutes avec tout le reste.
  • Assaisonner de sel et de poivre au goût, et y ajouter la sauge fraîche finement coupée.

Activité : Miam miam 1

Objectif : Décrire ce qui est du domaine des sensations, de la perception

Mise en contexte : Votre grand-mère, qui est une fine cuisinière, vient de vous préparer l’un des deux plats ci-dessus, dont vous raffolez. Cela vous met tellement en joie qu’il vous prend une envie furieuse de coucher sur le papier cette expérience gustative et sensorielle inoubliable, pour ne pas oublier, justement. Sans faire du Proust quand il parle de sa madeleine, vous allez plonger au fin fond d’une précédente expérience qui vous a fait vous lécher les babines, et la transposer en utilisant l’un de ces deux plats. Votre imagination va vous aider à élaborer par écrit cette expérience des sens. L’exagération sera votre ami dans ce petit jeu, n’ayez pas peur, allez-y à fond….

Matériel : Papier et un crayon

Durée : 15 minutes de préparation, 25 minutes d’écriture, 20 minutes de lecture à haute voix

Nombre : individuel

Démarche :
 S’inspirer de la recette de fesse d’ours ci-dessus pour écrire un poème obéissant à une contrainte de rime choisie.

  1. Élaborer un champ lexical sur le goût, les sens; inclure des noms, des adjectifs, des couleurs associées, etc., et mettre en commun ces découvertes avec toute la classe pour bâtir un tableau recensant tout ce vocabulaire.
  2. Se lancer dans l’écriture sans trop réfléchir, mais en utilisant à profusion ce vocabulaire.

Activité : Miam miam 2

Objectif : Découvrir les richesses du bivocalisme et décrasser le cerveau

Matériel : Papier et crayon, plus deux voyelles : « i » et « a »


Durée :
30 minutes

Nombre : individuel

Démarche :
 Vous regardez tendrement le texte que vous venez d’écrire, et que vos amis ont trouvé si amusant voire si charmant.

Vous allez maintenant vous lancer dans sa réécriture en remplaçant tous les mots comportant des voyelles autres que le « i » et le « a », ce qui veut dire : pas de « e », pas de « u », pas de « o », pas de « y ».

Faites des listes de mots ne comportant que les voyelles choisies (dans ce cas-ci a et i) : vous pouvez remplacer les mots retirés par des synonymes, ou encore par des périphrases.

Si vous imaginez que c’est trop difficile, comme c’est une première pour vous, vous pourrez, et ceci à titre d’exception strictement, ajouter le « e » à la liste des voyelles permises, tout en sachant cependant qu’on n’a jamais au grand jamais entendu parler de « trivocalisme »!

Cela dit, comme vous êtes en passe de devenir des oulipiens aguerris, rien ne vous empêche d’inventer une nouvelle contrainte à ajouter au répertoire.

Essayez au moins quelques phrases pour commencer. Le cerveau est une machine qu’on peut brancher sur une tâche particulière, et il essayera de résoudre le problème, un peu comme une machine à laver : on branche, on sélectionne le programme et en moins d’une heure on a du linge propre.

Histoire et géographie

Titre : Les Voyages du sieur de Champlain Xaintongeois, capitaine ordinaire pour le Roy, en la marine, Paris, Jean Berjon (1613) 
Source : BAnQ, http://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/2036233

Dans les mots de Champlain

Champlain était un très bon écrivain. C’est grâce à ses écrits qu’on a pu connaître ce qui s’était passé au cours de ses voyages dans le Nouveau Monde. Il rédigeait des comptes rendus suffisamment détaillés pour qu’on imagine bien la vie là-bas. Cependant, la langue de l’époque était assez différente de celle qu’on parle aujourd’hui, comme vous pouvez le voir dans l’extrait ci-dessous :

Description de Samuel De Champlain tirée de Des Sauvages :

« Bonne réception faite aux Français par le grand sagamo des Sauvages de Canada, leurs festins et danses, la guerre qu’ils ont avec les Iroquois, la façon et de quoi sont faits leurs canots et cabanes, avec la description de la pointe de Saint-Mathieu.

Le 27e jour, nous fûmes trouver les Sauvages à la pointe de Saint-Mathieu, qui est à une lieue de Tadoussac, avec les deux Sauvages que mena le sieur du Pont pour faire le rapport de ce qu’ils avaient vu en France, et de la bonne réception que leur avait fait le roi. Ayant mis pied à terre, nous fûmes à la cabane de leur grand sagamo, qui s’appelle Anadabijou, où nous le trouvâmes avec quelque 80 ou 100 de ses compagnons qui faisaient tabagie, lequel nous reçut fort bien, selon la coutume du pays et nous fit asseoir auprès de lui, et tous les Sauvages arrangés les uns auprès des autres des deux côtés de ladite cabane. L’un des Sauvages que nous avions amenés commença à faire sa harangue, de la bonne réception que leur avait fait le roi, et le bon traitement qu’ils avaient reçu en France, et qu’ils s’assurassent que sadite Majesté leur voulait du bien et désirait peupler leur terre et faire paix avec leurs ennemis (qui sont les Iroquois) ou leur envoyer des forces pour les vaincre; en leur contant aussi les beaux châteaux, palais, maisons et peuples qu’ils avaient vus, et notre façon de vivre; il fut entendu avec un silence si grand qu’il ne se peut dire de plus. Or après qu’il eut achevé sa harangue, ledit grand sagamo Anadabijou, l’ayant attentivement ouï, commença à prendre du pétun et en donner audit sieur du Pont Gravé de Saint-Malo et à moi, et à quelques autres sagamos qui étaient auprès de lui; ayant bien pétuné, il commença à faire sa harangue à tous, parlant posément, s’arrêtant quelquefois un peu, et puis reprenait sa parole, en leur disant que véritablement ils devaient être fort contents d’avoir sadite Majesté pour grand ami; ils répondirent tous d’une voix : « ho, ho, ho », c’est-à-dire « oui, oui ». Lui, continuant toujours sadite harangue, dit qu’il était fort aise que sadite Majesté peuplât leur terre et fit la guerre à leurs ennemis, qu’il n’y avait nation au monde à qui ils voulussent plus de bien qu’aux Français. Enfin, il leur fit entendre à tous le bien et utilité qu’ils pourraient recevoir de sadite Majesté. [...] Ils faisaient cette réjouissance pour la victoire par eux obtenue sur les Iroquois... Ils étaient trois nations quand ils furent à la guerre : les Etchemins, Algonquins et Montagnais, au nombre de mille, qui allèrent faire la guerre... »

Activité : En bon français!

Objectif : Relire et adapter un texte en fonction d’un public ciblé

Matériel : Papier, crayon et dictionnaire


Durée :
30 à 40 minutes de réécriture

Nombre : individuel

Démarche : Votre éditeur voudrait publier un livre écrit par Champlain pour le jeune public, âgé de 10 à 14 ans, mais évidemment le texte ne peut être publié tel quel. Il vous a proposé ce travail qui vous réjouit.

  1. Vérifier le vocabulaire dont vous n’êtes pas sûr de comprendre le sens.
  2. Réécrire le texte en modifiant non seulement le vocabulaire, mais aussi la syntaxe s’il y a lieu.

Nations autochtones

Le respect du gibier

Les territoires de chasse des nations autochtones étaient divisés selon les clans ou selon les familles. Ils étaient transmis d’une génération à l’autre. Chaque clan, chaque famille devait assurer sa propre survie, notamment lors des longs mois d’hiver, mais était également responsable d’assurer la survie de tous les animaux vivant sur son territoire. On ne chassait donc jamais plus que de raison, le but étant uniquement de se nourrir.

Les Attikameks ne chassaient que sur les deux tiers de leur territoire, et laissaient l’autre partie se régénérer pour l’année suivante.

Cependant, l’équilibre s’est trouvé malheureusement rompu, certains autochtones ayant décidé de se consacrer à la chasse pour alimenter le commerce des peaux, qui était lucratif.  L’écosystème maintenu pendant des siècles et des siècles a commencé à disparaître. Ce facteur est sans doute à l’origine de la sédentarisation de nations jusqu’alors nomades ou semi-nomades. Pour les autochtones, l’animal est généreux, et à la même enseigne que la terre, le feu, les plantes, les étoiles, l’air et l’eau, il fait partie d’un tout indivisible. On traite donc l’animal avec respect, car les membres des Premières Nations ne vivent pas sur Terre pour dominer la création. Chacun a sa place, et doit vivre en harmonie avec les autres êtres vivants ou inanimés. L’homme est conscient de la part importante des animaux dans son mode de vie et dans son alimentation. C’est pourquoi il doit être humble face aux animaux et démontrer de la générosité et de la réciprocité dans ses relations avec les espèces animales. C’est une question d’équilibre et d’harmonie avec les animaux et l’environnement.

Activité : Partie de chasse en forêt

Objectif : Jongler avec plusieurs points de vue, tous à la première personne

Mise en contexte : Au retour de deux années passées hors du pays, Mistenapeo s’en retourne chez lui. C’est la fête! Il en a rêvé, de ce retour, tellement de fois. Ce qui lui a manqué le plus quand il était au loin, c’était la chasse. Le contact avec les animaux qu’il aime et qu’il honore du plus profond de son être. Parler à sa forêt lui a manqué, certes, mais pas autant que le contact avec les bêtes sauvages. De plus, pendant le voyage, la viande était venue à manquer. 

Matériel : Papier et crayon


Durée :
45 minutes d’écriture

Nombre : groupe de 4, puis travail individuel

Démarche : Relater une partie de chasse qui se découpe en plusieurs étapes dont chacune est dotée de son propre narrateur. Chaque narrateur va emprunter le « je » tour à tour pour raconter un morceau de l’histoire. Il s’agit de moments qui se suivent et chacun des membres du groupe est responsable d’un segment.

Les personnages ne racontent qu’une seule et même histoire, ils poursuivent le récit, qu’ils font avancer à tour de rôle.Chaque membre du groupe de 4 choisira un personnage qui a participé d’une manière ou d’une autre à la partie de chasse, et sera responsable d’en décrire un segment de son point de vue.

  1. Choisir en groupe les moments-clés dont il sera question, par exemple : la journée qui précède la partie de chasse, la partie de chasse, le lendemain, et enfin la grande fête du retour. Il y a d’infinies possibilités. Le seul élément qui doit obligatoirement se retrouver à un moment donné du récit est la partie de chasse.
  2. Choisir les personnages, qui parleront tous à la première personne, et les répartir.
  3. Composer chacun des segments de façon individuelle.
  4. Relire ensemble pour éviter les redondances et retravailler les liaisons entre les différentes parties afin que ça n’ait pas simplement l’air de textes juxtaposés, mais bien d’un récit suivi. v